LAMITTA FRANGIEH ALIAS ENHEDUANNA SARGON (2) : PLAGIAIRE, AFFABULATRICE ET MANIPULATRICE.
Dans ce plagiat on peut noter que l'usurpatrice, l'a quelque peu modifié au gré de ses humeurs -et Dieu sait, si elle en a. Mais ce texte trouve quand même un certain écho, puisque 11 personnes le plébiscitent.
Iegor Gran, Grand prix de l'humour noir, 2003 pour son livre "ONG!"
Un de ses amis, Quinte Flopé lui demande clairement si le texte est d'elle. Et elle, signe clairement son piratage par un "oui...". Quinte Flopé lui demande humblement la permission de le lui emprunter afin de le partager. En son nom bien entendu.
Elle enfonce le clou de sa manipulation, lorsqu'elle prétend informée à propos de l'ambiguïté qui règne entre le vrai et le faux.
Et entraine dans son mensonge cinq personnes.
Robert Mallet (1915-2002), Docteur d'État, poète, romancier, théâtre. Prix des libraires 1985.
Un des fondateurs de l'Université Paris VII Diderot
Forte du succès, Miss Sargon enchaîne ses "déclarations" dans un lyrisme poétique qui coupe le souffle de ses amis, afin de mieux les hypnotiser.
Jonathan Coe, Enseigne à l'Université de Warwick. Prix du meilleur roman par la "Writer's Guild of Great Britain" (1997). Prix Médicis étranger (1998), Membre du jury de la Mostra de Venise (1999)
Et bien sûr, le public est là, médusé devant tant de créativité, et n'en tenant plus, -que de si Belles Lettres soient perdues-, il conseille à cette muse de semer ses merveilleuses paroles sur la terre entière... Alléluia, Alléluia, Ô Gloire à la Grande Enheduanna Sargon Princesse des Lumières, Alléluia.
Vous pensez que j'exagère? Non... ce n'ai absolument pas dans ma nature, sachant que la réalité est déjà assez extraordinaire pour me contenter de l'observer, et vous verrez jusqu'où peut aller le petit jeu de cette personne.
Alors devant la beauté du dernier texte, c'est encore Quinte Flopé qui après avoir eu "l'assurance", que Sargon était bien l'auteur des lignes qu'elle diffusait, qui lui lance: "Tu devrais écrire un livre."
C'est aussi parce qu'elle a une immense magnanimité, qu'elle se permet même de l'enseigner, de lui faire la leçon. Nous aurons l'occasion de constater qu'elle aime se jouer des gens, mais également se grandir à leur contact en leur "expliquant" la vie qu'elle connait mieux que tout le monde. Car l'humilité n'a absolument pas sa place chez cette personne.
C'est d'ailleurs confirmé là... en direct... Je n'invente rien.
Nous verrons que notre voleuse utilise très souvent cette espèce de réponse fourre- tout.
Elle use aussi beaucoup de la plainte névrotique sartrienne: l'enfer c'est les autres.
Fort de ce constat, je commençais à m'intéresser de plus près à cet Arsène Lupin, à ce rat d'hôtel de la maxime. La première chose qui me traversa l'esprit, c'est tout naturellement d'aller voir sur Internet ce qui se disait ou se cachait à propos d'une certaine Enheduanna Sargon.
Sur wikipedia, je tombe direct sur : "Enheduanna qui signifie peut-être «Noble ornement du dieu du Ciel», est une des filles du roi Sargon d'Akkad, princesse, prêtresse et poétesse de langue sumérienne. Elle a vécu vers le XXIIIe siècle av. J.-C. Elle est le plus ancien auteur littéraire dont le nom, ainsi qu'une part significative de l'œuvre nous soient parvenus, et donc peut-être, le plus ancien écrivain qui nous est aujourd'hui connu. Elle est aussi, la seule femme connue parmi les grands auteurs de la littérature."
Le choix de notre plagiaire pour cette princesse est hautement révélateur et contradictoire:
1° Révélateur parce qu'il correspond exactement à l'image que veut faire passer l'utilisatrice de cet avatar.
2° Contradictoire, parce que, emprunter le nom et l'image d'une femme si créative, et ne trouver pour l'imiter que le vol d'œuvres créées par d'autres, c'est très loin de lui rendre un grand hommage.
C'est même la déconsidérer et insulter sa mémoire.
Prendre un pseudo, un avatar pour communiquer sur Internet, -ou même garder son nom-, est loin d'être une action anodine, même si ce n'est pas révolutionnaire. Lorsque nous le choisissons, nous décidons que celui-ci renfermera dans un concentré de syllabes -ou dans son image-, toute la quintessence de notre démarche, et que, quelque part nous nous faisons consciemment ou inconsciemment- le "serment" de correspondre exactement à cette image, afin d'être en adéquation totale avec notre discours. Et c'est bien pour être en adéquation avec mes convictions, que j'ai désiré prendre ce pseudo:
et cet avatar:
A une personne qui m'accusait de me dissimuler derrière un pseudo et sans portrait de moi, j'ai dû lui expliquer, que les gens qui lisaient ce pseudo, et qui voyaient la représentation des deux mains avec un relais, captaient instantanément l'essentiel de ma démarche, et que de ce fait, ils savaient à qui ils avaient à faire. C'est un gain de temps considérable. CQFD
Donc, lorsque j'ai lu l'histoire de la véritable Ehneduanna Sargon, je n'ai pu voir que le fossé qui séparait sa représentation et ce qu'il en était fait par son utilisatrice.
Quand on connait la richesse intellectuelle de cette princesse, nous nous attendons à ce que l'emprunteuse du nom et de l'image soit d'une intégrité absolue, dans la recherche d'une créativité profonde et strictement personnelle. Ainsi que d'une grande profondeur d'âme. En bref: une Sage. Osons le dire
Cette pseudo-sage, Sargon, se défend aussi bec et ongle contre d'insidueuses calomnies et de vols dont elle aurait été l'objet. Sa plainte est unanimement soutenue par ses disciples. Je pense que beaucoup apprécierons à leur juste valeur, l'ampleur des dégâts... c'est du très, très, très lourd!

4ème découverte: Qui est la personne qui endosse l'image de la princesse Enheduanna Sargon?
Comme je le dis au début, la "réincarnation" d'Ehneduanna Sargon porte un grand intérêt à sa personne, et plus exactement à sa plastique. Nombre de photos circulent sur sa page, comme celle-ci:
Officiellement, elle dit s'appeler Nadia Ben, originaire de Syrie, issue de la bourgeoisie syrienne, pro Bashar el Assad. Et qui a suivi des études aux Beaux-Arts, ce qui l'a porté à être critique d'art.
A l'aide du portrait, je fais donc une recherche sur Google image, et je suis tombé sur ça:
Tiens, elle ne s'appelle plus Nadia Ben, mais Lamitta Frangié, et apparemment elle est mannequin à plein temps. En continuant l'investigation avec ce nouveau patronyme, je découvre ça:
La première chose qui attire mon attention, c'est le nom "Liban" d'une part et l'absence du nom "Syrie" d'autre part.
Bon, comprenez-moi bien. Pour moi, et pour la majorité des gens, tout le monde a le droit de faire ce qu'il lui plait en utilisant les réseaux sociaux, dans la mesure où il ne nuit pas à la communauté sous quelques formes que ce soit. Mais nous avons déjà vu que Melle Frangié portait préjudice en plagiant des auteurs. Et à travers ces nouvelles informations, cela ne faisait plus aucun doute que cette personne mentait à tout le monde: Elle n'était pas Syrienne, ni critique d'art, le nom qu'elle donnait était faux, puisque même en acceptant le jeu du pseudo sur Facebook, dès lors qu'elle disait s'appeler Nadia Ben, ses amis (es), étaient censés penser qu'elle disait vrai. Mieux, qu'elle leur faisait une faveur en les laissant penser qu'ils connaissaient son véritable nom, et que cela les rapprochait d'elle. Entre parenthèse, cela souligne de sa part une certaine condescendance envers ses admirateurs. Une espèce de posture du genre: "on ne vient pas du même milieu"; nourrit d'un certain dédain.
Je vais devoir analyser minutieusement -et par le menu-, certaines choses, si l'on veut bien comprendre toute l'ampleur de la manipulation et surtout de la sournoiserie de celle que j'appellerais soit Melle Frangié, ou avec l'orthographe Frangieh ou encore Sargon.
Je viens de découvrir cette petite dernière pour la route. Quel manque de respect et de culture!!!
Michael Moorcock, écrivain Britannique de romans fantastiques.
-1967: Prix Nebula du meilleur roman court pour "Voici l'homme".
-1972: Prix August Derleth pour le roman "Le chevalier des épées".
-1973: Prix August Derleth pour le roman "Le roi des épées".
-1974: Prix British Fantasy pour la nouvelle "L'homme aux yeux de jade".
-1975: Prix August Derleth pour le roman "Le Glaive et l'Étalon".
-1976: Prix August Derleth pour le roman " Les terres creuses".
-1977: Guardian first book Award pour le roman " Vous aimez la muzak?"
-1979: Prix John Wood Campbell Memorial pour le roman "Gloriana ou la reine inassouvie".
-1979: Prix World Fantasy pour le roman "Gloriana ou la reine inassouvie".
-1993: Prix British Fantasy (Prix spécial du jury).
-2000: Prix world Fantasy pour l'ensemble de sa carrière.
-2002: Entrée aux "Science fiction and Fantasy Hall of Fame".
-2004: Prix Utopiales pour l'ensemble de sa carrière.
-2004: Prix Bram Stoker pour l'ensemble de sacarrière.
-2008: Damon Knight Memorial Grand Master Award pour l'ensemble de sa carrière.
Comparé à l'immense Michael Moorcock, voici les distinctions que nous présente Miss Frangieh:
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Melle Lamitta Frangieh, Miss Liban Maillot de bain... un jour.
Score de 9,882.
René Boislesve (1867-1926) Membre de l'Académie Française, fauteuil 23.
Écrivain, romancier, nouvelliste, critique.
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