LAMITTA FRANGIEH ALIAS ENHEDUANNA SARGON (6) : PLAGIAIRE, AFFABULATRICE ET MANIPULATRICE.
Melle Frangieh n'aime pas le genre humain. Elle n'aime qu'elle-même. Elle le clame haut et fort dans tous les sens, en plagiant des auteurs, et en faisant passer cela pour ses propres analyses auprès de ses lecteurs comme une critique de la société.
Lecteurs, qui en fait sont bien plus que des lecteurs. Ils sont ses disciples.

John Cowper Powys (1872-1963), philosophe, écrivain occultiste Britannique
Et c'est bien pour cela que ses contacts facebookiens l'apprécient. Car n'importe quel esprit rationnel remettrait rapidement en question le personnage.
Nous allons d'ailleurs aborder la relation connue depuis la nuit des temps, et que la civilisation moderne issue des Lumières, renforcée par les droits de l'homme, ainsi que de l'avancé des sciences sociales auraient dû éradiquer. J'ai nommé: la relation, d'interdépendance tyran/victimes.
Car c'est sur cette base, que s'articulent tous les échanges qu'entretient Miss Frangié avec son entourage: Elle est la dominante, et les autres les dominés (ées). D'ailleurs pour être encore plus précis: dominées, et seulement ensuite dominés.

Mais avant d'aborder la relation de Frangié avec ses contacts Facebook, nous devons déjà sérieusement mettre à jour quelques détails, qui gèrent le fonctionnement humain, et passer comme toujours, par la recherche de la cause, de la cause, de la cause, à propos des éléments qui articulent la relation manipulateur/manipulé.
Tous les "amis" de Frangié sont persuadés de contrôler ce qu'ils pensent, et que la décision d'aimer ce qu'elle dit, de lui envoyer des louanges, ou de l'aduler dépend de leur propre initiative. Mais dans les faits, tout ceci est faux. C'est une illusion qu'ils ne maîtrisent absolument pas. Nous pourrions même avancer que Frangié les contrôle plus qu'ils ne se contrôlent eux-mêmes. Car, elle part sur une base de préméditation, et eux enchaînent sur un effet de spontanéité affective, et non sur une observation critique.
Le premier point à aborder, concerne l'égo... le "Petit Prince" de ce monde. Parler des relations sans le citer, c'est ne rien comprendre à l'essentiel qui nous anime. Depuis plus de 5000 ans, des personnes ont compris que cette espèce d'instance immatérielle, était le plus gros encombrement que l'être humain puisse transporter avec lui. Tous les grands maîtres méditants du yoga, du bouddhisme, du zen, des philosophies orientales et autres, ont tous mis l'accent sur sa domination dans notre mental, nos pensées, et à terme: la recherche d'une technique pour le contrôle du phénomène.
Un de ces maîtres zen, Teisen Deshimaru dont j'ai fréquenté le dojo à Paris, disait au sujet de l'égo:
"Le petit moi, possessif et limité, qu'il faut détruire, dans la mesure où il est fait d'illusions, alors que chacun tend à lui attribuer une réalité véritable." In, Zen & arts martiaux. 1977.
C'est cet égo qui pense pour nous, qui nous fait agir soit sous forme d'attaques, soit par soumission. Mais toujours motivé par la peur. Peur de ne pas être le plus fort, peur de ne pas posséder, peur de perdre ce que l'on possède. La peur, avec un grand "P"!
Et bien sûr, les individus que nous sommes, n'avons aucune action sur les manœuvres que cet égo exerce sur nous, tant que nous n'en avons pas pris conscience. Et ce ne sont pas tous ces coaches du développement personnel New Age qui vont vous en parler en ces termes, puisque le but de notre époque, est justement d'assouvir d'une façon complètement débridée nos pulsions les plus folles au service de cet égo!
Thomas Beatie, le 1er homme "enceinte". Sept.2013
Quand Frangié et sa copine se ventent de leur narcissisme, elles reconnaissent et appliquent ouvertement ceci:
Mais nous allons un peu laisser de côté la problématique Frangié, pour mieux comprendre encore les nombreuses subtilités qui s'installent entre la pensée, les soi- disant convictions de l'individu, les interférences avec les croyances sociales et le bain suggestif dans lequel nous baignons tous.
En plus de l'handicapant égocentrisme à penser correctement, l'être humain est aussi régie par les règles d'une dynamique interrelationnelle, qu'il ne distingue et ne gère pas plus que son petit moi. Certains sociologues qui se sont penchés sur la question, nous livrent les grandes lignes qui orientent à son insu l'homo sapiens en groupe. Et nous allons découvrir comment cela s'articule.
Les victimes et la soumission à l'autorité→